Évaluation de la prise en charge de la douleur dans un service de médecine interne

Évaluation de la prise en charge de la douleur dans un service de médecine interne

Posters Poster I lkvaluation de la prise en charge de la douleur dans un service de mkdecine interne R Fior, A L&y, M Bouvet, D Enr&gle, I Ttiol, P ...

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Poster I

lkvaluation de la prise en charge de la douleur dans un service de mkdecine interne R Fior, A L&y, M Bouvet, D Enr&gle, I Ttiol, P Galanaud et le groupe de travail NDouleur ab : La douleur n’est pas toujours exprimke par les patients hospitali& 11est done ntcessaire de la rechercher systematiquement. En effet, sa prise en charge fait partie int&rante du traitement de la maladie causale. Un groupe de travail pluricategoriel a et6 cr& dans le service pour mieux apprehender sa prise en charge. I1 nous a par-u nkcessaire d’tvaluer l’efficacite de nos pratiques parallblement a une evaluation systematique de la douleurdes patients. Objectifs : l&luer chez les patients a leur sortie du service : (a) leur degre d’information sur la necessite de declarer la douleur ; (b) la prevalence de la douleur selon le patient et selon le m&kin ; (c) le d&i de soulagement ; (d) la douleur residuelle a la sortie. Me’thodes : Enquete de 4 semaines realisee en 1996 a l’aide : (a) d’un autoquestionnaire de tous les patients hospitalises dans le service, donne dans les 48 heures precedant la sortie ; (b) d’un questionnaire rempli par le medecin sur le diagnostic, le type de douleur et les traitements antalgiques ; (c) d’une Cchelle d’evaluation de la douleur cotee de 0 a 5 avec support verbal, pour juger de la douleur residuelle ; les patients ttaient consider& douloureux lorsque le score Ctait superieur a 2. Introduction

: L’enquete a port6 sur 74 patients. Soixanteneuf questionnaires ont pu &tre exploit&. L’age moyen Ctait de 47,7 ans, le sex-ratio Ctait de 0,72, huit patients Ctaient toxicomanes dont un actif. Les principaux diagnostics retrouves Ctaient : cancer (19 o/o), infection par le VIH (13,5 %), AVC (8 %). Les patients disaient avoir Ctt douloureux dans 54 % des cas. La douleur etait prise en compte dans l’heure dans 88 % des cas. Plus de 80 % des patients douloureux ttaient soulages dans les 2 heures. Cependant, un quart des patients ayant declare avoir ete douloureux durant leur hospitalisation exprimaient encore une douleur residuelle a la sortie. RPsultats

Conclusion : Le grand nombre de patients se dCclarant douloureux durant l’hospitalisation et a la sortie justifie une evaluation quotidienne de la douleur, au m&me titre que la prise des constantes, chez tous les patients, I’objectif &ant de soulager la douleur rapidement et de faGon durable.

Service de medecine interne et immunologic clinique, hbpital AntoineB&l&e, 157,rue de /a Porte-de- Trivaux, 92 14 1 Clamart cedex, France

Poster 2

Evaluation

BLafon’,

P

de la prise en charge de la douleur dans un service de medecine interne Tajfe12,MN Guilhaume’, A Smail’. C Traullo’, I Dadameaai’. KF Tiev’, I Leduc’. JP Ducroix’, J Baillet’

Introduction : Nous avons voulu tvaluer la qualite de la prise en charge de la douleur des malades dam un service de medecine inteme en fonction de leurs maladies. M&ode : &hration de la douleur de tous les entrants dam le service au moyen dune kchelle visuelle analogique (EVA) et d’une EN. La douleur est reevaluee au moment de la sortie. Aucun membre de l’kquipe mkhcale ou paramkdicale n’est au courant de l‘enquete. de facon a ne pas fausser les resultats en influenqant une prise en charge plus >de la douleur. L’evaluation est presentee aux patients comme une enquete de qualite de soins. RPsulrurs : Nous avons ainsi CtudiC 237 patients consecutifs. Cent onze t46,8 %) presentaient une douleur, dont 98 (88,3 %) une douleur stgnificattve superieure ou Cgale a 4 en EVA ou en EN et 5 1 (45,Y %) une douleur severe superieure ou &gale a 7 en EVA ou en EN. Soixante-dix patients (63 %) ont presente une nette am&oration de leur doulcur : SO R d’amelioration en EVA ou en EN pendant I‘hospttalisation : 41 (36,9 %) sont sortis a\ec une douleur tnchangte : un patient entre sans douleur presentait

une douleur a sa sortie (biopsie). Selon la maladie, on remarque que les douleurs d’origine infectieuse sent les mieux amtliorees (94,7 %) puis les douleurs abdommales t92,3 %), alors que les douleurs can&reuses ne sont bien prises en charge que dans 50 % des cas. On retrouve pour les autres etiologies de douleur un taux sensiblement identique de 50 % d’amelioration. Conclusions : Prh des deux tiers des patients douloureux sont amChores lors de leur hospitalisatton en medecine inteme. Les patients les moms bien pris en charge sent ceux qui presentent une maladie grave ou une douleur ancienne et rebelle. Les meilleurs resultats sont obtenus lorsque le traitement de la douleur aigue repose sur le traitement de sa cause : infection, ascite, constipation notdmment. et non sur la prewription de traitements specifiquement antalgiquea.

‘Serwce de mkdeone interne E. CHU Nerd. place V-Pauchet, 80054 Am/ens cedex 1 : “consultation de la douleur, 40. avenue des &tats-Unis, 78000 Versailles. France