Interet de l’echographie des doigts dans la polyarthrite rhumatoide et le rhumatisme psoriasique

Interet de l’echographie des doigts dans la polyarthrite rhumatoide et le rhumatisme psoriasique

l Durée : 7 minutes INTERET DE L'ECHOGRAPHIE DES DOIGTS DANS LA POLYARTHRITE RHUMATOIDE ET LE RHUMATISME PSORIASIQUE T LALANDE CHAMPETIER DE RIBES, ...

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Durée : 7 minutes

INTERET DE L'ECHOGRAPHIE DES DOIGTS DANS LA POLYARTHRITE RHUMATOIDE ET LE RHUMATISME PSORIASIQUE T LALANDE CHAMPETIER DE RIBES, N SANS, N MARGARIT-COLL M-L DESPEYROUX-EWERS, O LOUSTAU, B FOURNIÉ, J-J RAILHAC TOULOUSE - FRANCE

1 a

Objectifs :Démontrer l'intérêt de l'échographie des doigts dans la polyarthrite rhumatoïde (PR) et le rhumatisme psonasique (RP). Matériels et méthodes :Nous avons réalisé l'échographie de 40 doigts chez 34 patients présentant soit une PR (n = 17) soit un RP (n = 17). La durée d'évolution moyenne de la maladie était de 10 ans et il existait au moins une &algie aiguë ou chronique. Chaque patient bénéficiait après l'examen clinique, de radiographies des mains de face et d'une échographie des doigts à l'aide d'une sonde haute-fréquence. Résultats : Si les radiographies montraient 33 lésions de synovite (n = 23 groupe PR ;n = 10 groupe RP), l'échographie retrouvaient 50 lésions (groupe PR : n = 29 ; groupe RP n = 21). L'échographie montrait de plus 15 ténosynovites dans le groupe PR et 3 dans le groupe RP. 14 examens échographiques étaient considérés comme pathologiques alors que les radiographies étaient interprétées comme normales. Enfin, une sémiologie évocatrice d'enthésopathie était retrouvée 18 fois dans le groupe des RP. Conclusion : L'échographie-Doppler des doigts paraît plus sensible que la radiographie dans la détection des synovites au cours de la PR et du RP. L'existence d'une sémiologie échographique des enthésopathies des doigts qui n'a été retrouvée que dans le RP confirme son double tropisme synovial et enthésique. Mots clés : Main, technique d'exploration

10 h 3 0

10 h 4 0

Durée : 7 minutes

IRM DES MAINS ET DES POIGNETS AU COURS DE LA POLYARTHRITE RHUMATOIDE DEBUTANTE : COMPARAISON AVEC LE LUPUS ERYTHEMATEUX DISSEMINE ET LE SYNDROME DE SJOGREN PRIMITIF N BOUTRY, E HACHULLA, R-M FLIPO, B CORTET, X DEMONDION, A COT~EN LILLE - FRANCE Objectifs : Comparer, en IRM, l'atteinte des mains et des poignets des patients présentant une polyarthrite rhumatoïde (PR) débutante à celle de patients présentant un lupus érythémateux disséminé (LED) ou un syndrome de Sjogren primitif (SSP). Matériels et méthodes : Étude rétrospective de 28 patients (moyenne d'âge, 42 ans) présentant une PR débutante et de 19 patients (moyenne d'âge, 46 ans) présentant un LED (n = 14) ou un SSP (n = 4). Tous les patients se plaignaient de polyarthralgies inflammatoires. Une IRM bilatérale des mains et des poignets a été effectuée. Le protocole d'examen incluait une séquence coronale STIR T2 et 2 séquences axiales après injection de gadolinium (SE T l ; EG Tl 3D). Chaque IRM a été analysée par 2 radiologues indépendants, à la recherche de synovites, de ténosynovites et de lésions osseuses (défect, érosion, œdème) en utilisant la classification de 1'OMERACT. Les comparaisons entre les 2 groupes ont été effectuées grâce à des tests statistiques. Résultats :Aucune différence significative n'était mise en évidence entre les 2 groupes. Cependant, les lésions osseuses étaient rarement objectivées au cours du SSP. Conclusion :La mise en évidence d'anomalies osseuses en IRM chez des patients présentant des polyarthralgies inflammatoires des mains et des poignets n'est pas forcément synonyme de PR débutante. - Mots clés : Main, technique d'exploration

Durée : 7 minutes

ETUDE COMPARATIVE DE L'IRM ET DE L'ECHOGRAPHIE DANS LE DIAGNOSTIC DES ENTHESIOPATHIES DE L'ARRIERE-PIEDAU COURS DE LA SPONDYLARTHRITE ANKYLOSANTE

TUMEURS GLOMIQUES DES DOIGTS : ETUDE COMPARATIVE ECHOGRAPHIE ET IRM

J SCHMITZ, O LELUC, T PHAM,P LAFFORGUE,C CHAGNAUD - FRANCE MARSEILLE

J-L DRAPÉ, A FEYDY, D GODEFROY, H GUERINI, D LEVIET,A CHEVROT PARIS - FRANCE

Objectifs : Déterminer l'intérêt de l'échographie et de l'RM dans le diagnostic positif d'enthésiopathie au cours de la SPA. Matériels et méthodes : Entre novembre 2003 et mars 2004, 23 patients atteints de SPA ont bénéficié d'un examen échographique ainsi que d'un examen par IRM au niveau de l'arrière-pied de façon bilatérale. Précisément, il a été réalisé une étude du complexe enthésique du tendon achilléen et de l'aponévrose plantaire au niveau de leur zone d'insertion sur le calcanéum. Plusieurs critères morphologiques ont été étudiés et comparés point par point entre les deux méthodes d'imagerie. Résultats :L'IRM apparaît plus performante que l'échographie en ce qui concerne la détermination objective du caractère inflammatoire de l'enthese (anomalie de signal en séquence STIR et T2 fat sat, rehaussement du complexe enthésique après injection de gadolinium). Cependant, l'échographie paraît être plus sensible que 1'IRM dans la détection d'une augmentation du diamètre de l'enthèse au niveau de son insertion, en particulier en ce qui concerne le tendon achilléen, ainsi que d'un aspect mal limité de la périphérie de l'enthèse pouvant traduire l'existence de phénomènes inflammatoires. Conclusion : De par sa facilité d'accès et son coût modéré, l'apport de l'échographie de l'arrière-pied peut s'avérer être un élément de choix dans le cadre du diagnostic précoce de SPA et du suivi en cours de traitement. Mots clés :Pied, technique d'exploration

Objectifs : Comparer les performances respectives de l'échographie et de 1'IRM pour le diagnostic des tumeurs glomiques des doigts. Matériels et méthodes :L'imagerie de 20 tumeurs glomiques des doigts prouvées chimrgicalement a été revue par deux radiologistes. Chaque patient a eu à la fois une échographie et une IRM le même jour. La grille de lecture comportait : siège, taille, échogénicité et signal, vascularisation (Doppler, gadolinium), capsule et érosion osseuse. Résultats :Toutes les tumeurs glomiques ont été détectées par IRM alors que 4 tumeurs, de moins de 2 mm, ne l'ont pas été par échographie. Dans ces 4 cas, les tumeurs siégeaient près du repli latéral et comportaient un signal Doppler jugé non significatif ou absent. Dans les 16 autres cas, il y avait une bonne corrélation de la taille et du siège. L'échogénicité tumorale était proche de celle du lit unguéal. La capsule était nettement délimitée dans 3 cas en échographie et dans 14 cas en IRM. Les meilleurs signes échographiques étaient l'érosion osseuse (n = 14) et l'hype~ascuiarisationDoppler. Dans 5 cas la vascularisation tumorale est sous-estimée en Doppler par rapport à I'IRM. Conclusion :L'échographie peut révéler des tumeurs glomiques de plus de 2 mm mais est insuffisante pour délimiter précisément les contours tumoraux. Mots clés : Main, technique d'exploration

10 h 5 0

Durée : 7 minutes