L’enfant et la douleur

L’enfant et la douleur

Conclusion : Le scanner multicoupe est une alternative satisfaisante pour le diagnostic et le traitement de I'AVC ischémique. * Mots clés : Scanograph...

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Conclusion : Le scanner multicoupe est une alternative satisfaisante pour le diagnostic et le traitement de I'AVC ischémique. * Mots clés : Scanographie - Encéphale, vascularisation - Urgences

15 h45

Durée : 7 minutes

BILAN AVANT POSE DE PROTHESE TOTALE DE HANCHE (PTH) S XATART, L MATÉOS, C RIGAILL, C DOIZY,P DAVID,C CYTNAL, PTAOUREL MONTPELLIER - FRANCE

Objectifs : Exposer les solutions apportées par le manipulateur, en radiologie conventionnelle, aux questions posées par le chirurgien, avant mise en place d'une prothèse de hanche. Matériels et méthodes : Le chirurgien doit connaître : (1) les angulations du rachis (en particulier l'antéversion du bassin) et des membres inférieurs (en particulier les axes des genoux) ; (2) la position du fémur par rapport au bassin (symétrie droitelgauche, hautlbas), l'angulation du col fémoral et l'antéversion du cotyle ; (3) il doit positionner son calque prothétique. Résultats : Les clichés sont réalisés en charge. Le critère de réussite principal des membres inférieurs en totalité est la position au zénith des rotules ; celui du rachis de profil, la superposition des têtes fémorales. Ces deux clichés sont réalisés en numérisation directe-deux imageslseconde-suivi d'un post-traitement sur console avec mesures des axes et des angles. Le bassin inclut la base des sacro-iliaques et le tiers supérieur du fémur ; l'agrandissement est noté sur le cliché (1 pour 1,lS). L'antéversion du cotyle est visualisé sur le profil de Lequesne. Ces deux clichés sont réalisés en numérisation indirecte (système plaques). Conclusion : La réussite de la mise en place d'une PTH dépend de la rigueur de la réalisation des clichés pré-opératoires. Mots clés : Hanche - Radiographie

15 h 55

Durée : 7 minutes

L'ENFANT ET LA DOULEUR D PAULC DUCROS, E GARDIEN - FRANCE MONTPELLIER Objectifs :Renforcer le rôle du MER dans la prise en charge de la douleur provoquée. Matériels et méthodes : Solution de saccharose, EMLA, MEOPA, psychologie. Résultats : L'étude porte sur 400 cas d'enfant ayant bénéficié d'un examen radiologique du bas appareil urinaire. Conclusion :Après un an d'évaluation, les bénéfices en termes de confort de l'enfant et des professionnels sont indiscutables, de même que la réduction des doses d'irradiation. Mots clés : Douleur - Rein - Pédiatrie

16 h 05

Durée : 7 minutes

RESULTAT D'UNE ETUDE DE POSTE AU TEP-SCAN F ROUTELOUS,B SEGUIN, Y ANDRE, G SPINA, J PERPINA, M FOURCADE, M Rosi MONTPELLIER - FRANCE Objectifs : Suite à l'installation du PET-SCAN au service de médecine nucléaire du CHU de Montpellier une étude de poste a été réalisée afin d'évaluer les doses reçues par les manipulateurs. Matériels et méthodes : Utilisation d'une chambre d'ionisation pour la mesure de débit de dose. Utilisation de dosimètres poitrine pour la mesure de dose efficace et de bagues thermoluminescentes pour les extrémités. Ils ont réalisé une mesure par intégration de dose après

chacune des opérations irradiantes du personnel. Les paramètres ont été notés sur une fiche (temps, activité, type examen.. .). Résultats : Poitrine : La préparation du radiopharmaceutique (1,29 pSv + 0,3), pour la phase d'injection avec paravent plombé (0,57 pSv + 0,3) et sans paravent (1,15 pSv + 0,3), pour la phase de déperfusion avec paravent (0,52 pSv I0,3) et sans paravent (0,66 pSv I0,2), pour la phase examen (1,3 pSv I0,4) et la phase de libération du patient (0,25 pSv I0,2). Résultats de la dosimétrie extrémité : non encore parvenus. Conclusion : Pour 9 examensljour : si la même personne effectuait toutes les préparations, la dose journalière serait de 12 pSv, soit 2,7 mSvIan, soit 13 % de la LMA, si un même manipulateur réalisait la totalité des examens, la dose serait de 36 psvljour, soit 8,5 mSvl an, soit 42 % LMA. " Mots clés : TEP - Scanographie - Dosimétrie

Modérateur : Brigitte Gougeon

16 h 15

Durée : 7 minutes

EVALUATION D'UN CAPTEUR PLAN GRAND CHAMP EN IMAGERIE PEDIATRIQUE : ETUDE DE PRODUCTIVITE L GUILLAUME (l), T JORIS (1), M CLAUDON (2) (1) NANCY - FRANCE, (2) VANDCEUVRE-LÈSNANCY - FRANCE Objectifs : Evaluer la capacité d'un capteur plan grand champ a absorbé l'activité de deux installations radiologiques conventionnelles. Matériels et méthodes :Etude chronométrée en deux temps de deux cents examens radiologiques simples. La première phase mesure les temps de réalisation sur une installation conventionnelle équipée d'écrans radio luminescents à mémoire (ERLM). La deuxième phase mesure les mêmes temps sur une installation capteur plan grand champ. Résultats : Les mesures effectuées montrent un gain de temps pouvant atteindre 40 % en faveur du capteur plan. Dans le cadre d'exploration plus conséquente (nombre d'incidences supérieur à 3) le gain avoisine les 50 %. Une étude de flux sur un an concernant des incidences simples montre que le capteur plan absorbe près de 85 % de cette activité. Conclusion :Le capteur plan est une technologie incontournable dans un service d'imagerie numérique film-less permettant outre une productivité accrue, une diminution de l'irradiation et pour certaines installations un confort ergonomique non négligeable. Mots clés : Numérisation - Coût-efficacité - Dosimétrie ^ .

16h25

Durée : 7 minutes

ROLE DU MANIPULATEUR RADIO DANS LA REALISATION D'UN ENTEROSCANNER E SPETEBROODT,M LEMOSQUET, R LINQUE, M CADI,O LUCIDARME, P GRENIER PARIS - FRANCE

Objectifs : Définir le rôle du manipulateur dans les différentes étapes de la réalisation d'un entéroscanner. Matériels et méthodes :L'implication du manipulateur a été relevée durant les différentes étapes à la réalisation de l'examen. La première étape consiste en la mise en place d'une sonde nasogastrique (8F) par le binôme médecin-manipulateur, sous contrôle fluoroscopique. La seconde étape est entièrement prise en charge par le manipulateur. Elle consiste à réaliser l'entéroclyse. La troisième étape consiste à réaliser trois acquisitions en cours d'entéroclyse. Résultats : Entre novembre 2004 et février 2005, 26 patients ont eu un entéroscanner avec un scanner multidétecteur 40 canaux. La durée de la mise en place de la sonde nasogastrique variait de 5 à 10 minutes. Une entéroclyse mécanique optimale fut obtenue par une injection