Prévalence de la dyslipidémie au cours du diabète gestationnel

Prévalence de la dyslipidémie au cours du diabète gestationnel

446 SFE Nancy 2018 / Annales d’Endocrinologie 79 (2018) 443–448 P655 Diabète sucré de type 1 de l’enfant et de l’adolescent au CHU Mohammed VI Oujd...

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SFE Nancy 2018 / Annales d’Endocrinologie 79 (2018) 443–448

P655

Diabète sucré de type 1 de l’enfant et de l’adolescent au CHU Mohammed VI Oujda

Dr Y. Lazreg ∗ , Dr A. Ezzerrouqi , Pr H. Latrech CHU Mohammed VI, Oujda, Maroc ∗ Auteur correspondant. Adresse e-mail : [email protected] (Y. Lazreg) Introduction Le diabète de type 1 de l’enfant nécessite une prise en charge au long cours. Le but du travail : décrire les aspects épidémiologiques, cliniques, paracliniques et thérapeutiques de l’enfant et de l’adolescent diabétique de type 1. Patients et méthodes Étude rétrospective, portant sur des diabétiques de type 1 de moins de 19 ans, hospitalisés au service d’endocrinologie-diabétologie au CHU Mohammed VI entre octobre 2014 et novembre 2017. Résultats Cinquante-huit cas de diabète de type 1 de moins de 19 ans, 55,2 % sont de sexe féminin, l’âge moyen était de 14,9 ans ± 3,45. Parmi les cas, 29,3 % ont une durée d’évolution de plus de 5 ans. L’HbA1c était de 11,3 ± 2,53 %, la néphropathie diabétique était notée chez un seul patient. L’insulinothérapie par schéma basal-bolus à été proposée et instaurée chez 86,8 % des cas, alors que 3,4 % ont choisi un schéma de 2 mix et 6,9 % de 2 mix avec une insuline rapide à midi. L’insulinothérapie fonctionnelle à été proposée pour tous nos patients et 6,9 % ont accepté et ayant en bénéficiés. L’évolution d’HbA1c dans 3 mois à été en moyenne de 10,1 ± 2,5 % et de 8,5 ± 0,28 % à 6 mois. Discussion Le constat le plus encourageant de ce travail est l’évolution favorable du contrôle du diabète, qui peut être encore améliorée par les nouvelles thérapeutiques, et les innovations technologiques [1], afin d’offrir une prise en charge meilleure. Déclaration de liens d’intérêts Les auteurs n’ont pas précisé leurs éventuels liens d’intérêts. Référence [1] Beltrand J, Godot C, Robert J. Specific features of treatment and educational approach in children and adolescents with diabetes. 2015;9(7):649–54. https://doi.org/10.1016/j.ando.2018.06.820 P656

Prévalence de la dyslipidémie au cours du diabète gestationnel

Dr H. Bergaoui (Gynécologue) ∗ , Dr N. Toumia (Gynécologue) , Dr W. Mallek (Gynécologue) , Pr R. Faleh (Gynécologue) Monastir, Tunisie ∗ Auteur correspondant. Adresse e-mail : [email protected] (H. Bergaoui) Introduction De nombreuses anomalies physiologiques peuvent être observées au cours du diabète gestationnel, notamment des perturbations du bilan lipidique. Toutefois une enquête étiologique s’avère nécessaire pour ne pas passer à côté d’une dyslipidémie secondaire. But Préciser la prévalence de la dyslipidémie au cours du diabète gestationnel, son caractère primitif ou secondaire et ses modalités évolutives. Matériels et méthodes Il s’agit d’une étude rétrospective menée sur 60 patientes présentant un diabète gestationnel, colligées à la maternité de Monastir, durant une période entre 2016–2017. Résultat L’âge moyen des patientes était de 33 ans avec des extrêmes de 17 ans et 45 ans. Vingt et une patientes présentaient une dyslipidémie soit 35 % ; dont 15 étaient mixte et 5 cas avaient une hypertriglycéridémie isolée. La dyslipidémie était secondaire à : – une hypothyroïdie périphérique dans 2 cas ; – une insuffisance rénale modérée secondaire à la néphropathie diabétique chez 2 patientes diabétiques type 2 âgée de 40 et 45 ans ; – une stéatose hépatique dans 1 cas. Les complications gravidiques survenant chez les patientes présentant un diabète gestationnels associée à une dyslipidémie sont : – 5 cas macrosomie ; – 2 cas hydramnios ; – 1 cas de mort fœtale in utero ; – 1 cas de syndrome malformatif : agénésie caudale ;

– 1 cas hypertrophie ventriculaire et du septum interventriculaire. Conclusion Cette augmentation physiologique des triglycérides plasmatiques (jusqu’à 2 N, N < 1,5 g/L) et de la cholestérolémie est maximale au troisième trimestre de la grossesse expliquant la survenue plus fréquente des hypertriglycéridémies (HTG) majeures (triglycéridémie > 10 g/L) après 28 SA. Déclaration de liens d’intérêts liens d’intérêts.

Les auteurs n’ont pas précisé leurs éventuels

https://doi.org/10.1016/j.ando.2018.06.821 P657

Puberté précoce et variantes physiologiques au CHU Mohammed VI Oujda: quel profil diagnostique et thérapeutique?

Dr F. Elilie Mawa Ongoth ∗ , Dr Y. Youssef , Pr H. Latrech CHU Mohammed VI, Oujda, Maroc ∗ Auteur correspondant. Adresse e-mail : [email protected] (F. Elilie Mawa Ongoth) Introduction La puberté précoce (PP) est caractérisée par l’apparition des caractères sexuels secondaires avant l’âge de 8 ans chez la fille et 9 ans chez le garc¸on. Elle est généralement due à une activation précoce de l’axe hypothalamohypophyso-gonadique (puberté précoce centrale), rarement à une sécrétion de stéroïdes sexuels indépendante d’une stimulation hypothalamo-hypophysaire (PP périphérique). Un développement prématuré d’un seul caractère sexuel secondaire (variante physiologique de PP) peut également se voir [1]. Résultats L’étude portait sur 12 patients d’un âge moyen de 4,10 ± 23 ans avec une nette prédominance féminine (91,6 %). Ils présentaient un développement mammaire (66,7 %), une pilosité pubienne (50 %) et une avance staturale (58,3 %). Une réponse au test de stimulation par GnRH était notée dans 33,3 % des cas. L’échographie notait des organes génitaux internes pubères chez 54,5 % des patientes. Le diagnostic retenu était une PP centrale idiopathique (33,4 %), une PP périphérique (33,3 %). Les variantes physiologiques de PP (prémature thélarche et pubarche) étaient présentes dans 33,3 % des cas. Un traitement freinateur par analogue de la GnRH était instauré chez 33,3 % des cas, avec bonne réponse et tolérance. Discussion et conclusion La puberté précoce est une pathologie fréquente intéressant généralement la fille. Son diagnostic est tributaire d’une démarche rigoureuse intégrant une évaluation clinique, hormonale et morphologique. L’administration des analogues de la GnRH constituant le traitement de référence des PP centrales évolutives [1]. Déclaration de liens d’intérêts Les auteurs n’ont pas précisé leurs éventuels liens d’intérêts. Référence [1] Berberoglu M. Precocious puberty and normal variant puberty: definition, etiology, diagnosis and current management. J Clin Res Pediatr Endocrinol 2009;1(4):164–74. https://doi.org/10.1016/j.ando.2018.06.822 P658

Un retard staturopondéral révélant une trisomie 6 partielle : à propos d’un cas

Dr B. Bousyf ∗ , Dr Y. Yaden , Pr H. Latrech CHU Mohammed VI, Oujda, Maroc ∗ Auteur correspondant. Adresse e-mail : [email protected] (B. Bousyf) Introduction La trisomie 6q partielle est une affection chromosomique très rare dans laquelle une partie du chromosome 6 est présente trois fois plutôt que deux. Observation Patiente âgée de 9 ans 6 mois, ayant comme antécédents : hypotrophie à la naissance, retard psychomoteur, notion d’échec scolaire, épilepsie, et un frère âgé de 6 ans présentant la même symptomatologie ainsi qu’une tante et deux cousines maternelles. L’examen clinique objectivait un poids à −2 DS et une taille à −3,1 DS, avec une dysmorphie faciale non spécifique mais très semblables aux autres membres de la famille. Un caryotype constitutionnel réalisé chez l’enfant a objectivé la présence d’un dérivé du chromosome 15 sur toutes