Seminar on atmospheric chemistry, Budapest, 23 Juillet 1971

Seminar on atmospheric chemistry, Budapest, 23 Juillet 1971

Aerosol Science, 1972, Vol. 3, p. 77. Pergamon Press. Printed in Great Britain. CONFERENCE REPORT S e m i n a r o n A t m o s p h e r i c C h e m i...

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Aerosol Science, 1972, Vol. 3, p. 77. Pergamon Press. Printed in Great Britain.

CONFERENCE

REPORT

S e m i n a r o n A t m o s p h e r i c C h e m i s t r y , B u d a p e s t , 23 J u i l l e t 1971 C~ S~MXNAmE, organis6 par ia Soci6t6 Hongroise de M6t6orologie, avait pour objet de r6unir un certain hombre de persontmlit6s venant de France, U.S.A., Allemagne, U.R.S.S. avec leurs collbgues hongrois, pour confronter leurs id&'s sur la nucl6ation des irnpuret6s gazeuses de rair (SOs en particulier) et ses relations avec les noyaux de condensation. La conference, ouverte par A. Zach, Vice-Pr6sident de la Soci6t6 M6t6orologique de Hongrie et Directeur du service de pr6vision du temps, au nora de F. Desi, comporte les expos6s suivants: J. Bricard et Co[lab. d6crivent une s6rie d'exp6riences montrant que la formation des particules provenant de SO2 n'est pas attribuable ~t une photooxydation directe et seproduit par l'interm6diaire de la photodissociation des traces de NO2, toujours pr6sent darts ratmosph~re. Ensuite, A. Goetz, J. P. Lodge et Collab. 6tudient experimentalement la nucl6ation photochimique produite par des particules de polystyrene latex en presence d'ol6fmes et d'oxydes d'azote. Ils en deduisent que le d6veloppement des particules est une fonction lin6aire de la concentration des gaz en pr6sence, et ind6pcndante de la concentration des particules de latex. H. W. Georgii discute les r6sultats de mesures de la concentration atmosphCrique de SO2 et des a6rosols constitu6s par des sulfates effectu6cs en avion au-dessus de rEurope et au cours de la croisiCre du M6t¢or darts l'Oc~an Atlantique. La concentration de SO2 pr6sente u n maximum clans les r6gions de latitude moycrmc d'environ 3 ~ 4 mg SOs par m 3, diminuant pour devenir inappr6ciable au sud de 10° N et au nord de 60 ° N. La concentration des particules de sulfate diminue rapidement avcc raltitude croissante et ceci est particuli~rcrnent marqu6 pour les particules sup6rieures au micron, Au-dessus de 3 000 m d'attitude, environ 75 pour cent de la masse de sulfate est fix6e sur des particules inf6rieures ~ 0,2 ~.m, ce qui permettrait de leur attribuer une origine photochimique. O. P. Petrenchunk, en op6rant en avion, ddtermine clans la region de I.hningrad Iv profil vertical de la concentration de SOs et trouve uric correlation marqu6c entre celui-ci ct la stratification de ratmosph6re (la concentration augmente au-dessous d'une inversion et diminue au-dessus), tandis que les profils sont uniformes lorsque les ~ h a n g e s sont intenses. E. S. Seleznava et CoUab. montrent que l'on peut contrGler les analyses chimiques des pr&ipitations par des mesures de conductivit¢ 61ectrique. Ayant constat¢ en Union Sovi6tique une corr61ation satisfaisante entre min¢ralisation et conductivit6 dlectrique, ils proposent de g~nCraliser cette derniCre m6thode dans r6tude des pr6cipitations. I1 convient de souligner l'intdr~t tout particulier des communications prCsentdes par l'Ecole Hongroise. A. Simon d6crit une m6thode de pr¢lCvement de ra¢rosol atmosph~rique sur membranes et obtient des granulomdtries par observation au microscope 61ectronique pour les particules a la lois solubles et insolubles de rayon sup6rieur ~ 0,01 [~m. Dans rair poUu6 de Budapest, il obtient une r6partition de Junge avec un maximum unique au voisinage de 0,06 ~.m. A. Meszaros, en utilisant u n cascade impactor, observe les particules de rayon sup6rieur h 0,15 ~.m, rdnssit ~t distinguer les particules liquides et solides, et h 6tablir leurs granulom¢tries respectives. L'examen des pr61¢vemcnts effectu¢ ~ diffCrentes humidit& relatives (64, 76, 86 et 98 pour cent) permet de suivre le d6veloppement des particules solubles en fonction de rhumidit6 ct il en r~sulte le fair surprenant que lc d~veloppement des particules est diffdrent suivant la saison h laqueUe elles ont 6t6 capt6es. Enfin, E. Mezaros d6crit une m¢thode de captation particuliCrement ¢lCgante, utilisant un cascade impactor suivi d'une membrane et permettant de classcr les particules en 5 groupes diffCrents (r > 3,6 ~.m, 3,6 > r > 1,2 ttm, 1,2 > r > 0,46 F.m, 0,46 > r > 0,14 ~m et r < 0,14 ~m). Les pr¢lCvements sont effcctu6s ~ 2 m au-dessus du sol. D a m chacun des groupes, on determine la concentration en sulfate, amonium, nitrate et calcium. U n des rCsultats les plus frappants de ce remarquable travail est que le rayon moyen en masse des particules de calcium est relativement faible, 0,15 ~.m en hirer, tandis que celui de N O s - et C1- est respectivement de 0,29 ~.rn et 0,44 ~.m d a m les mSmes conditions. U n autre r6sultat non rnoins important est raugmentation m a r q u & du pourcentage de matiCre soluble avecla diminution du rayon des particles. Signalons enfin la communication de Kertesz, Saringer et collab, exposant la distribution dimensionelle des particules contcnant du bcnzo ~c pyrene. Tons ces exposhs seront publi& prochainement par les soins de la Soci6t6 Hongroise de M6t6orologie. J. B~CARD 77